Ideas


Ideas and Francia and General07 Dic 2007 01:05 pm

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«Les humains, à la différence des autres espèces sociales, ne vivent pas seulement en société : ils produisent de la société pour vivre. C’est cela qui les distingue des deux espèces de primates qui descendent avec l’homme du même ancêtre commun, et avec lesquels les humains partagent 98 % de leur patrimoine génétique, les chimpanzés et les bonobos».

 Maurice Godelier presenta así su Au fondement des sociétés humaines. Ce que nous apprend l’anthropologie. (Albin Michel «Bibliothèque Idées», 293 págs., 20 euros), donde retoma la importancia del  imaginario: “l’ensemble des représentations que les humains se sont faites et se font de la nature et de l’origine de l’univers qui les entoure, des êtres qui le peuplent ou sont supposés le peupler, et des humains eux-mêmes pensés dans leurs différences”.  En esta realidad mental desempeña un papel fundamental lo sacrado, esa parte político-religiosa del imaginario.

Lo que ha dicho Libération.

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“C’est bien parce que la perversion est désirable, comme le crime, l’inceste et la démesure, qu’il a fallu la désigner non seulement comme une transgression ou une anomalie, mais aussi comme un discours où s’énoncerait toujours, dans la haine de soi et la fascination pour la mort, la grande malédiction de la jouissance illimitée”.  Así se expresa Elisabeth Roudinesco en su reciente La part obscure de nous-mêmes: une histoire des pervers (Albin Michel, 240 págs., 18 €).

Y así nos lo vende la editorial:

“Où commence la perversion, et qui sont les pervers ? Est réputé tel, depuis l’apparition du mot au Moyen Âge, celui qui jouit du mal et de la destruction de soi ou de l’autre. Mais si l’expérience de la perversion est universelle, chaque époque la considère et la traite à sa façon.

L’histoire des pervers en Occident est ici racontée à travers ses grandes figures emblématiques, depuis l’époque médiévale (Gilles de Rais, les mystiques, les flagellants) jusqu’à nos jours (le nazisme au XXe siècle, les types complémentaires du pédophile et du terroriste aujourd’hui), en passant par le XVIIIe siècle (Sade) et le XIXe (l’enfant masturbateur, l’homosexuel, la femme hystérique).

Notre époque, qui croit de moins en moins à l’émancipation par l’exercice de la liberté humaine, et pas davantage au fait que chacun d’entre nous recèle sa part obscure, feint de supposer que la science nous permettra bientôt d’en finir avec la perversion. Mais qui ne voit qu’en prétendant l’éradiquer, nous prenons le risque de détruire l’idée d’une possible distinction entre le bien et le mal, qui est au fondement même de la civilisation?”

 Lo que ha dicho Le Monde

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 ”Ce que l’univers écranique a apporté à l’homme hypermoderne, c’est moins, comme on l’affirme trop souvent, le règne de l’aliénation totale qu’une puissance nouvelle de recul critique, de détachement ironique, de jugement et de désirs esthétiques”.

En L’écran global : Culture-médias et cinéma à l’âge hypermoderne, Gilles Lipovestsky et Jean Serroy hablan de un nuevo fenómeno (otro más): Hypercinéma. Consideran que las imágenes del tiempo hypermoderno no son sinónimas de empobrecimiento del pensamiento, ni de lo  sensible, ni de la estética, pero sí que obligan   a forjar un modelo inédito de inteligibilidad del cine, de las pantallas, y, de modo más profundo, de la cultura en ciernes.

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En La France et ses esclaves : De la colonisation aux abolitions (1620-1848), Frédéric Régent se hace muchas preguntas: “Comment devient-on esclave ? Quelle condition subit-on, pour quelle contribution à la construction de le France (…) ? Comment devient-on français lorsqu’on est esclave ou descendant d’esclave ?, Pourquoi des Français ont-ils été amenés à devenir des esclavagistes ? Pourquoi ont-ils choisi de recourir à la traite négrière ? Comment les notions de Blancs et de Noirs ont-elles été inventées ? Quel bénéfice la France tire-t-elle de l’économie esclavagiste? Quelles sont les limites à l’exploitation des esclaves ? Pourquoi la France rétablit-elle l’esclavage après l’avoir aboli ? Quel rôle jouent respectivement les esclaves et les abolitionnistes dans le processus d’émancipation ?”.

 Y, asimismo, se plantea la complejidad del asunto: “L’historien ne peut pas se contenter d’écrire uniquement la souffrance des 4 millions d’esclaves qui ont vécu dans les colonies du royaume. Il se doit d’expliquer les mécanismes ayant permis à une minorité de colons (…) de dominer une majorité d’esclave”.

 Grasset, 368 págs., 19,50 €.

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Jean-Pierre Rioux ha dirigido un  impresionante Dictionnaire de la France coloniale (Flammarion, 1.000 págs., 59 €). Resumen:

 ”Décrire les multiples visages de la France coloniale, telle a été l’ambition de cet ouvrage, qui lui consacre plus de cent vingt entrées et une iconographie abondante. Visages divers dans le temps : dix-sept grandes dates ont été retenues, de 1815 à 1998, depuis l’effritement du premier empire colonial jusqu’à l’accord de Nouméa. Visages divers dans l’espace, car la France coloniale, avec une volonté et une violence inégales en intensité, s’est faite au Maghreb et au Levant, en Afrique et en Asie, dans l’Océan indien et le Pacifique, mais aussi dans les Amériques. Visages incarnés par des hommes, qu’ils fussent des conquérants militaires, des résistants héroïques, des hommes de paix ou d’humbles soldats ; visages magnifiés ou caricaturés par les affiches, le cinéma, la littérature, les manuels… Cette histoire douloureuse et complexe, il est enfin temps de se la réapproprier : parce que le premier devoir de l’historien est celui de l’intelligence active, ce livre voudrait aider la France ex-coloniale à sortir de sa guerre des mémoires et à affronter son passé”.

Ideas and Francia and General27 Nov 2007 09:47 am

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El fenómeno del sarkozysmo (un nuevo término al canto) está sacudiendo el Hexágono.  Las claves del nuevo gobierno son la “apertura”, la diversidad ministerial,  y el pragmatismo. Claro que la apertura es pragmática, porque por en medio está la figura y el hacer imperiales de Sarkozy, cuya aura hace que existan ministros inanes, conscientes de su futilidad, de su papel secundario. De hecho, como decimos por aquí, son todos ellos ministros sin cartera. Y además dicha apertura no significa pluralismo, sino fachada para conquistar la hegemonía política. El contrapoder no está en la oposición, sino dentro del gobierno, y se manifiesta en polémicas sobre la educación o sobre política inmigratoria. De todo esto y de mucho más se ocupa el último número de la revista Esprit. El que pueda que no lo deje pasar:

EDITORIAL
Ouverture, faux pluralisme et véritable hégémonie 

 QU’EST-CE QUE LE SARKOZYSME ?
 
Retour au politique ou nouvelles illusions ?

UN CORPS ET DES PERSONNAGES
VIGARELLO Georges, Ce monde où l’on court  
MAYOL Pierre, Portrait en campagne. 
FŒSSEL Michaël et MONGIN Olivier, Les mises en scène de la réussite. Entreprendre, entraîner, animer 
PADIS Marc-Olivier, Manipulation ou saturation médiatique ? 
PADIS Marc-Olivier, « Sarkozy l’Américain » vu par les Américains. 
PAQUOT Thierry, Urbanisme et architecture : les hésitations d’un président hypermobile

L’HORIZON POLITIQUE : DES PROMESSES, DES TACTIQUES ET UNE STRATÉGIE INCERTAINE

REVAULT D’ALLONNES David, Opération « Ouverture », Qui n’a pas sa commission ?  
GARAPON Antoine et SALAS Denis, La victime plutôt que le droit 
WIHTOL DE WENDEN Catherine, Immigration : une politique contradictoire. (Entretien) 
PERRET Bernard, Les limites annoncées de la politique économique 
MAÏLA Joseph, Entre diplomatie de puissance et diplomatie des valeurs. Chantiers de politique extérieure 
BENHAMOU Françoise, Culture. Mission impossible ? 

ENTRE VALEURS ET DISCOURS : OÙ VA LA NATION ?

MARIAN Michel, Un « quinqua » pour les seniors. Des arbitrages entre générations LENEVEU Guillemette, Tests génétiques : le passage en force 
ROMAN Joël, Identité nationale : parlons-en ! 
LE BLANC Guillaume, Le travail comme valeur ou comme labeur ? 
REVAULT D’ALLONNES Myriam, Le zèle compassionnel de Nicolas Sarkozy SCHLEGEL Jean-Louis, La question religieuse : relier la politique et l’espérance ?  CHRETIEN Jean-Pierre, Le discours de Dakar. Le poids idéologique d’un « africanisme » traditionnel  
 

Ideas and Francia21 Nov 2007 10:15 am

Como es bien sabido, ciertos habitantes del hegáxono tienen por costumbre preguntarse por el sentido de la vida y, más en concreto, por el de sus usos y costumbres. Se miran, se observan, reflexionan y concluyen invariablemente que algo les falta, que la grandeur se resiente por alguna de sus costuras. De ello se deduce cierta insatisfacción recurrente, esa que algunos llamaron sinistrosis. Ahora, con el emperador Sarko cabalgando con firmeza parece que algunos de los descosidos se van zurcir, incluso los imposibles, aunque los resultados no siempre sean del agrado de ese  pensamiento oficial.

Por ejemplo. Ha sido una tradición francesa preguntarse cómo era posible que no dispusieran de una publicación semejante a la London Review of Books, demandarse por qué no tenían algo comparable al Times Literary Supplement, a la New York Review of Books y ni siquiera al reciente Bookforum. Si tenemos una larga tradición intelectual, si coleccionamos el más grande ramillete de maestros pensadores, si pululan por aquí centenares de escribanos y escribientes de distinto signo, ¿por qué no se nos ha sido concedida la gracia final? Pourquoi ?

 Eureka! La solución parece llegar finalmente. Una pequeña casa editorial, Éditions Amsterdam, fundada hace unos cuatro años y que honra con  su nombre a Baruch Spinoza, acaba de presentar lo que podría ser el remedio a tantos desvelos: La Revue internationale des livres et des idées.  Los presupuestos son lógicos y encomiables.

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Quieren:

“■ une revue de débat, attachée à la mise en évidence de la dimension politique des savoirs et des idées, à la mise au jour des lignes de partage, des points de rencontres, des points forts et des points aveugles des positions intellectuelles et politiques existantes ou émergentes, dans toute leur diversité ;
■ une revue critique, consacrée presque exclusivement à l’actualité du livre, de la pensée et de la recherche, aux essais les plus innovants, à la littérature de création, aux travaux les plus « critiques » – qui viennent troubler les savoirs établis et mettre en question les imaginaires sociaux et politiques ;
■ une revue d’actualité, intervenant dans le débat public, portant sur l’actualité un regard décalé et contribuant à la redéfinir ;
■ une revue transnationale, avec un tiers de comptes rendus de livres non disponibles en langue française, un tiers environ de contributeurs étrangers, une sélection d’articles des meilleures revues internationales et une attention toute particulière portée aux traductions ;
■ une revue sans équivalent par son ouverture sur la scène littéraire et intellectuelle internationale”

 Todo ello se conjuga perfectamente con el ideario de la casa editorial, dedicada en buena medida a la traducción de textos de lo que podríamos llamar la teoría crítica (los cultural studies en el sentido amplio del término), y de su impulsor, Jérôme Vidal

 Con todos esos mimbres, el contenido del primer número no decepciona. Por un lado, el ensayo que  cierra  el volumen es el retrato que hace Perry Anderson sobre el significado y el funcionamiento de la London Review of Books, es decir, el modelo a seguir. Por otro, se traduce la primera parte de una  entrevista (”Poder y cultura”) realizada en 1998 por Peter Osborne y Lynne Segal  a Stuart Hall para la británica  Radical Philosophy. Es decir, han escogido al pensador más representativo de esos cultural studies. Además, y en consonancia con el espíritu combativo de la empresa, se reseñan  obras recientes del teórico literario Fredric Jameson, de los historiadores Mike Davis y Michael Scott Christofferson,  del teórico indio Arjun Appadurai, del sociólogo  Georgi Derluguian, del antropólogo Jack Goody, de diversas obras sobre el genocidio de Ruanda e incluso del novelista de ciencia ficción Orson Scott Card. Y hay que añadir asimismo que las firmas que rubrican las recensiones no desmerecen en absoluto.

 Así pues, cómo suelo decir, que ustedes lo disfruten.

Ideas and USA and General01 Nov 2007 12:03 pm

La estación de los premios ha llegado, con el Planeta enseñoreándose del mundo mundial, con los 600 mil euros que se ha llevado Millás (¡qué envidia!).  Y luego, el resto.

Tenemos, por ejemplo, el NBA, que no tiene nada que ver con el baloncesto, sino que responde a  National Book Award, para lo cual ya se han seleccionado los finalistas. La lista la componen en el apartado de no-ficción:

En primer lugar, la escritora de origen haitiano Edwidge Danticat (que repite nominación, pues lo estuvo por Krik? Krak! ): Brother, I’m Dying (Alfred A. Knopf), la historia de uno de sus familiares caribeños que ha sido bien recibida.

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En segunda posición, el escritor y periodista Christopher Hitchens, con la que quizá sea la obra favorita, el fenómeno más destacado: God Is Not Great: How Religion Poisons Everything  (Twelve/Hachette Book Group USA).

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El tercero en discordia es el historiador Woody Holton, que ejerce sus labores en  Richmond: Unruly Americans and the Origins of the Constitution  (Hill and Wang/Farrar, Straus and Giroux). Este académico ya sabe lo que son los galardones, pues obtuvo uno de la Organization of American Historians por su primer libro (Forced Founders: Indians, Debtors, Slaves and the Making of the American Revolution in Virginia, 1999) y uno de sus artículos fue seleccionado entre los mejores de los publicados en 2005 (”Divide et Impera: The Tenth Federalist in a Wider Sphere”, William and Mary Quarterly,   LXII, abril de 2005, 175-212). En, fin uno de los más novedosos historiadores sobre los primeros tiempos de la nación americana.

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Otro académico, en este caso del prestigioso centro de Standford, es Arnold Rampersad, famoso biográfo y crítico literario que ya estuvo en tratos con el celebrado Pulitzer, aunque no pudo conseguirlo. Ahora prueba fortuna con  Ralph Ellison: A Biography (Alfred A. Knopf), que escruta la vida de un escritor que alcanzó buena parte de su fama por haber escrito la novela El hombre invisible.

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Y se cierra el quinteto con un periodista del New York Times, algo nada extraño. Se trata de Tim Weiner, quien ha escarbado en la historia de una de las organizaciones más célebres del orbe: Legacy of Ashes: The History of the CIA (Doubleday). Y dice un comentarista en su propio periódico: “Weiner paints what may be the most disturbing picture yet of C.I.A. ineptitude. After following along Weiner’s march of folly, readers may wonder: Is an open democracy capable of building and sustaining an effective secret intelligence service? Maybe not”. Claro que acto seguido concluye: “But with Islamic terrorists vowing to set off a nuclear device in an American city, there isn’t much choice but to keep on trying”. En cualquier caso, ustedes y yo ya estamos curados de espanto.

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Como ven, por primera vez en varios años, esta categoría  no incluye volúmenes  sobre el 11-S, el Islam u Oriente Medio, algo que los propios organizadores han remarcado con satisfacción. 

 El ganador se conocerá a lo largo de la ceremonia benéfica que se celebrará en Manhattan el 14 de noviembre. Los afortunados se embolsarán una estatuilla y diez mil dólares (en euros la cosa pierde mucho), quedando una pírrica consolación de mil para los finalistas.    pero lo que vale es la lustrosa banda que podrán poner en sus libros citando el galardón.

 Unos días antes, si no estoy mal informado, les tocara el turno a los franceses, al Fémina y al Médicis.

Los ensayos que optan de momento al primero son:    Pierre Assouline: “Le portrait” (Gallimard) ; Olivier Germain-Thomas: “Le Bénarès-Kyoto” (Le Rocher);  Cécile Ladjali: “Mauvaise langue” (Seuil);  Gilles Lapouge: “L’encre du voyageur” (Albin Michel);  Michel Leroux: “De l’élève à l’apprenant et autres pamphlets” (De Fallois);  Monique Nemer: “Corydon citoyen” (Gallimard);  Olivier Philipponat et Patrick Lienhardt: “La vie d’Irène Némirovsky” (Grasset-Denoël);  Elisabeth Roudinesco: “La part obscure de nous-mêmes” (Albin Michel);  Eric Roussel: “Mendès France” (Gallimard)  y Jacques Semelin: “J’arrive où je suis étranger” (Seuil).

Para el segundo:  François Bon : “Bob Dylan” (Albin-Michel); Joan Didion : “L’année de la pensée magique” (Grasset);  Claude Delay : “Giacometti, Alberto et Diego” (Fayard);  Jared Diamond : “Effondrement” (Gallimard);  Wassyla Tamzali : “Une éducation algérienne” (Gallimard);  y   Jean Clair : “Malaise dans les musées” (Flammarion).

 No hago más comentarios, porque la cosa no está nada clara y porque  desconozco si falta otra criba en el caso deel ensayo. Sólo les diré que de momento el Bob Dylab de François Bon  está en disputa, que unos medios lo dan y otros no; asímismo les informo que el de Joan Didion aparece  como ensayo en el Médicis y como novela extranjera en el Fémina. En fin.

Y eso por no hablar del Prix Décembre (quizá el mejor dotado, con treinta mil euros), el Gouncourt (10 simbólicos euros, pero prestigio y ventas voluminosas), el de Académie Française (15 mil) y …

Reino Unido and Ideas14 Oct 2007 05:52 pm

Así serían las cosas: Terry Eagleton habría puesto a caer de un burro a Martin Amis. La cosa sería ya de por sí impactante, pero es que a ello se añade que ahora comparten terrenito en la Manchester Universit. Amis ha sido nombrado recientemente profesor de escritura creativa, mientras que Eagleton lo es de teoría cultural. Un choque de trenes, vamos.

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Todo habría empezado con la nueva introducción redactada por Eagleton con motivo de la reedición de Ideology: An Introduction (traducida por Paidós en 1997). Resulta, y así se ha publicado, que aquello no sería un prefacio al uso, sino la madre de todas las bombas académicas, un ataque ad hominen a su nuevo colega, quien habría rebajado su valioso apellido escribiendo sandeces propias de un matón del “British National Party”.  Buena parte de la diatriba es indirecta, a través de la figura paterna, Kingsley Amis, que habría sido  ”a racist, anti-Semitic boor, a drink-sodden, self-hating reviler of women, gays and liberals”. Por si fuera poco,  “Amis fils has clearly learnt more from him than how to turn a shapely phrase”.

 El revuelo ha sido de aupa, por lo que Eagleton ha escrito un artículo (Rebuking obnoxious views is not just a personality kink) diciendo que no es un ataque personal, sino una disputa teórica: “I took Martin Amis to task for advocating the hounding of Muslims, but this has been reduced to an academic spat”.  Todo procedería, pues, de lo que Amis dijo en un texto de 2006 (The Age of Horrorism), donde Eagleton entiende que lo que proponía era hostigar a la comunidad musulmana británica. Alli decía el literato, entre otras cosas, que “the Muslim community will have to suffer until it gets its house in order. What sort of suffering? Not letting them travel. Deportation - further down the road. Curtailing of freedoms. Strip-searching people who look like they’re from the Middle East or from Pakistan … Discriminatory stuff, until it hurts the whole community and they start getting tough with their children…”. En fin, recomendaba medidas punitivas, fueran inocentes o culpables.  Ahí se cruza la citada introducción, señala Eagleton:

“In fact, I wrote so in a new introduction to my book Ideology: An Introduction, little suspecting that a volume that investigates Lukacs and Adorno would be seized upon by the Daily Express. The press last week resounded with the Amis-Eagleton row. But why? Because there were vital political issues at stake here? Not in the least. What caught the media’s eye was the fact that Amis and I are members of the same school of arts at Manchester University. It was the prospect of a senior common room punch-up (not that we have anything as posh as a senior common room at Manchester) that set even the broadsheet press slavering. The question of whether or not to insult a whole sector of the population was instantly reduced to a departmental spat (not that we have anything as dangerously autonomous as departments at Manchester)”.

Y concluye : “Is there a media conspiracy against me? You bet there is. The Sunday Times asked the Manchester University press office for a mugshot of me for its profile, and we graciously obliged. The paper then used the photo to draw a portrait that made me look a lot balder than I am. If that isn’t cause for litigation, I don’t know what is”.

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 Pero la polémica no se cerró en ese punto. Martin Amis ha tenido que lidiar y discutir con otros colegas, hasta que parece haberse hartado. El pasado viernes, el propio Amis remitió una carta a  The Guardian exponiendo su visión de los hechos, sobre todo en lo referente a los musulmanes. Llegados a este punto, el mismo periódico publicaba este sábado  un artículo titulado: “Enough, says Amis, in Eagleton feud“. Allí podrán ver un resumen cronológico de la contienda, con las frases más destacadas.  

Bien. Ya que estamos en lo que estamos, una recomendación: Duncan Thompson, Pessimism of the Intellect: A History of the New Left Review, Merlin Press, 2007.

Ideas11 Oct 2007 11:14 am

Hemos vuelto. ¡Quién lo habría dicho! En fin, hay cosas peores, desde luego. ¿Por qué lo hace?, dirán ustedes con abatimiento justificado. Pues no lo sé. He intentado reponer fuerzas, refrescar mi mente, pero nada: ando tan escaso de ímpetu  como siempre y  mis  neuronas chirrían de tan enjutas como están. A la desesperada, he intentado una transfusión y allá que me he ido, a Transilvania. ¡Serás iluso!, me dijo un vecino. Y tenía razón, porque al celebérrimo conde no le he visto ni en pintura. En cambio, entro en la ciudad de Sibiu y, ¡zas!,  lo primero que veo es un cartel a todo trapo con la siguiente inscripción: 20th European Meeting of Cultural Journals. ¡Mira que es grande la Unión Europea!, y más desde que le han rehecho las costuras, y tenía yo que ir a parar a Sibiu. Bien mirado, fue una revelación paulina (nada que ver con la señorita Rubio),  y aquí me tienen.  Parece que mi destino es ser un mediocre eco de lo que ocurre en otros lares. Pero esta vez me lo tomaré con calma y renunciaré a   la puntualidad y a las pretensiones.  

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Les puedo relatar que el evento tuvo lugar en el  Brukenthal Museum, un precioso palacio barroco que resultó ser un centro cultural rumano-germano, al cual acudieron un centenar escaso de personas. Es decir, que la cosa fue modesta. Y descubrí, además, que estaban allí porque, aunque pocos lo supiéra (no era mi caso), Sibiu ejercía como capital europea de la cultura 2007 (¡y yo buscando al maldito conde!). Bien: se habló de muchas cosas, pero muy poco entendí de todo aquello, dado mi humillante desconocimiento de cualquier lengua que no sea la que llamamos materna (y ésta, con graves defectos). Menos mal que andaban por allí los amigos de la revista Euphorion, una publicación sobre arte y literatura fundada en dicha ciudad hace ya casi veinte años. Vladimir Munteanu, Iustin Panta y compañía son políglotas y esa condición, que tanto envidio, me permitió captar cuatro cosas.

Por ejemplo, que no hay una idea de Europa, sino muchas, y que la entrada de los países del Este en la Unión Europea ha trastocado algunos de los fundamentos sobre los que los occidentales creían haber cimentado ese espacio económico y político. Esa idea, aunque con un énfasis particular, la expuso por los pasillos la escritora croata Slavenka Drakulic (Como si yo no estuviera, Anagrama). Pero, afortunadamente,  habló  ante el  público sobre la escasez de papel higiénico como metáfora para comprender la caída del comunismo.   Cierto es que no era una razón sólida, ni mucho menos única, pero mostraba un hecho de indudable peso: la incapacidad del régimen para satisfacer las necesidades básicas de los individuos.  Slavenka reconoció que su baño estaba ahora mejor servido, pero se preguntó si esto no era un falso paraíso: “Now we are experiencing that normality has another dimension, a tedious, small-scale struggle that each of us faces. Far from pink toilets, the colour of normality is grey. This is bad news. And there is no end to the struggle, be it for Zoe’s bathroom, for justice, for more freedom – or against corruption, manipulation, or fear. The good news, however, is there is a new chance of winning the struggle. It’s time to understand that it’s up to each of us individually to take it up. We can’t blame anybody any longer, for the simple reason that each person can make a change. Or, at least, can try to.”  

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Algo similar, por ejemplo, señaló uno de los  popes rumanos  actuales, el profesor de la Universidad de Bucarest  Mircea Vasilescu,   reputado traductor del francés y   animador de la principal revista literaria del país, Dilemateca. Vasilescu dijo que los orientales se habían sacudido el yugo soviético proyectando el mito de un Occidente libre y próspero, una normalidad occidental que oponían a su anomalía,   pero que esa idea había sido reemplazada  por la convicción de que existían muchas normalidades posibles.  Al fin y al cabo, el oeste tiene tantos problemas como la propia Rumania y algunos son mucho menos exóticos de lo que antaño los orientales  creían: “We, the easterners – and perhaps the Romanians especially - have “missed” the idea of western normality, which we have been dreaming about for such a long time. But we should be happy that things have turned out this way: we have missed an illusion and, in exchange, have become part of a European reality that continues to remain fascinating, despite all the anomalies. We only have to get to know it better and to debate it together, with its common values and its cultural differences. We will probably grasp its full meaning when the newspapers in London, Paris, or Berlin print in their classified sections advertisements such as: “House for sale on the Marne outskirts of Paris, built by Romanian masons, Polish plumbers, and Bulgarian electricians”.    

En fin, no quiero aburrir, porque la cosa no fue muy divertida que digamos. Menos mal que el día 22 empezó una escuela de verano (“International Summerschool Go East”) y me pude mezclar  con  los estudiantes rumanos y alemanes que participaban en el evento. Ahí ya el asunto mejoró bastante, hasta que regresé.  

Así pues, volveré uno de estos días, pero con una novedad. A partir de ahora, y para remediar la soledad y la escasez, compartiremos entradas con los amigos de Tapera. Así que en ocasiones incluiré algunas de de las suyas y ellos, a su vez, seleccionarán posts de entre los que aquí aparezcan. Como ellos dicen, la merma en periodicidad será compensada de este modo por la multiplicidad. Que así sea.

Ideas and General05 Jul 2007 08:29 am

            Respetados convecinos: Esta bitácora lleva ya en antena varios meses, con sus semanas y días correspondientes. Y he pensado que quizá fuera llegado el momento de detenerse y de reflexionar. Porque, vamos a ver: ¿cuál es la finalidad de esta recurrente presencia en el ciberespacio, de dónde venimos, a dónde vamos, a cómo va el pollo, cuánto ha subido el euribor? La respuesta a éstas y otras preguntas me ha llevado a concluir que quizá me merezca un descanso, ya sea temporal o definitivo. Y es que, a decir verdad, son muchos los inconvenientes  que me causa esta escritura. Así pues, estoy pensando en darle el finiquito por la vía rápida. Al fin y al cabo, no he obtenido ninguna plusvalía y, por la misma razón, tampoco he de abonar indemnización.  La defunción  sería expeditiva e indolora, sin necesidad de esquela ni cortejo.            

Y en estas disquisiciones me hallaba esta mañana cuando, al poco, suena el timbre de la entrada y al abrir la puerta me encuentro con Snop. He   dudando unos segundos entre  utilizar mi centelleante navaja de Albacete o blandir el pasmoso cuchillo jamonero, pero he decidido fulminarle con mi silencio. ¡Es que han sido semanas de abandono despótico, de mutismo sepulcral!  Ustedes no pueden entenderlo, pero lo habrán notado, porque la calidad de esta bitácora ha sufrido un empeoramiento pavoroso. Sin las remesas de mi corresponsal, todo ha sido  un quiero y no puedo. Pero, a la postre y como siempre, he acabado cediendo. ¿Qué quieren? No hay que rechazar la mano que te alimenta. Eso sí, antes ha tenido que escuchar la lista de agravios que he ido confeccionando durante este tiempo, hasta un total de diecisiete páginas a un espacio y por las dos caras. Un ratito, muy poco para tan enorme desplante.           

Con los reproches aclarados, he llevado  la conversación a aquella decisión mía de liquidar este escaparate cultural.  Le he expuesto mi indefensión, basada no sólo en la falta de tiempo, en esas horas que he de hurtar a otros acuciantes menesteres, sino en su abandono. Porque ésta es otra, Snop no ha tenido reparos en anunciarme que no seguirá nutriéndome de contenidos. Y es lo que yo digo, no tengo opinión, soy un eco, y si no hay voz que me llegue no puedo hacerla resonar. Él opina lo contrario, cree que estas semanas han sido la prueba, la demostración de que puedo separarme e intentarlo por mí mismo. Y el resto ha sido toda una perorata, con su esnobismo habitual, dándoselas de viajado y leído. Puaf!  Me limito a traducirles sus palabras.   

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Los blogs tendrán defectos, no voy a negarlo, pero es de lo poco que nos queda, sobre todo si hablamos de literatura, de pensamiento, de cultura. No sé si lo sabes, pero el día dos  de mayo el New York Times publicó un texto (Are Book Reviewers Out of Print?) a propósito de lo que parece ser una tendencia inexorable: los periódicos americanos están suprimiendo la sección de crítica literaria o, al menos, reduciendo el número de páginas, mientras que los blogs que se dedican al asunto crecen como hongos.  Es, relataba la prestigiosa periodista Motoko Rich en dicho diario, una inevitable transición hacia un paisaje literario nuevo y más democrático. Y eso me ha hecho pensar: en la pérdida de la orientación y del sentido que dan los suplementos, a pesar de los intereses comerciales, y en si no nos llevará a un relativismo absoluto y en lo que pensaría C.S. Lewis de todo esto, por ejemplo.  Desde luego, la cosa no será fácil, ni para lectores ni mucho menos para los autores en general.  “Like anything new, it’s difficult for authors and agents to understand when we say, ‘I’m sorry, you’re not going to be in The New York Times or The Chicago Tribune, but you are going to be at curledup.com”. Son palabras textuales de Trish Todd, uno de los ejecutivos de la editorial Simon & Schuster, que concluye resignado: “but we think that’s the wave of the future”. Claro que todos no lo ven del mismo modo.    

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Por eso mismo, Richard Ford, un escritor con un Pulitzer a sus espaldas, deplora esa deriva: “I think the reviewing function as it is thoroughly taken up by newspapers is vital, in the same way that literature itself is vital”.  Así que Ford y un centenar  largo de escritores han redactado un manifiesto en favor de Teresa Weaver bajo el paraguas del National Book Critics Circle. Puede que el nombre de esa persona  no les diga nada, porque realmente sólo es un símbolo. Resulta que  The Atlanta Journal-Constitution ha decidido eliminar un puesto de trabajo, el de responsable de la sección de libros, y resulta que lo ocupa Teresa Weaver. Esta publicación local dice que la sustituirá reproduciendo lo que digan los grandes de la prensa nacional y con lo que les llegue de las agencias: “We will continue to use freelancers, established news services and our staff to provide stories about books of interest to our readers and the local literary community”. Y eso es lo que asusta a algunos, que cunda el ejemplo. Y lo que excita a otros. “One of the troubles with mainstream print criticism is that people can be too polite”, ha comentado  David L. Ulin, el responsable literario de Los Angeles Times, añadiendo:  “I feel like an aspect of the gloves-off nature of blogs is something that we could all learn from, not in an irresponsible way, but in a wear-your-likes-and-dislikes-on-your-sleeves kind of way”. Y ejemplos de la vitalidad de la blogosfera no faltan: Bookslut.com, The Elegant Variation (marksarvas.blogs.com/elegvar/), maudnewton.com, Beatrice.com o the Syntax of Things (syntaxofthings.typepad.com), entre otros que podríamos recomendar.        

    

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Y, por azares del destino, la polémica ha continuado precisamente en Los Angeles Times, con un artículo firmado por Richard Schickel, reputado crítico cinematográfico en Time y reseñista de libros en el Times californiano: Not everybody’s a critic. Chirría, dice, la afirmación según la cual no es tan malo que desaparezcan esos suplementos en los periódicos.   De hecho, Schickel se pregunta si esa transición apuntada traerá algo bueno, si realmente vamos hacia un paisaje literario nuevo y más democrático: ”Anyone? Did I read that right?”.  Para él, la cosa está muy clara: nada hace pensar que iríamos a mejor en tal supuesto. Francamente: “Criticism — and its humble cousin, reviewing — is not a democratic activity. It is, or should be, an elite enterprise, ideally undertaken by individuals who bring something to the party beyond their hasty, instinctive opinions of a book (or any other cultural object). It is work that requires disciplined taste, historical and theoretical knowledge and a fairly deep”. sense of the author’s (or filmmaker’s or painter’s) entire body of work, among other qualities”. Y acto seguido, Schickel trae a colación al gran Charles-Augustin Sainte-Beuve, a Edmund Wilson, el mejor crítico que ha habido jamás en tierras americanas, e incluso al mismísimo George Orwell.            

En fin, concluye este crítico, un paisaje literario democrático de este tipo sería, sin duda, un auténtico erial, sin refencias, sin estándares, sin mapas, sin oasis de inteligencia o placer. Y eso no lo puede proporcionar la dichosa blogosfera: “I don’t think it’s impossible for bloggers to write intelligent reviews. I do think, however, that a simple “love” of reading (or movie-going or whatever) is an insufficient qualification for the job. That way often leads to cultishness (see the currently inflated reputations of Philip K. Dick or Cornell Woolrich, both easy reads for lazy, word-addicted minds)”.  

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Y aquí le he dicho a Snop que se dejará de enjundias. Estoy como empecé y, además, no se si no sé añade otra razón para promover el suicidio de esta bitácora. ¿Qué hacemos aquí?             

Alemania and Ideas and General11 Jun 2007 05:57 pm

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Hablando de temas relactivos a la cuestión judía, puede que no esté de más volver a la revista alemana Merkur, que ya ha salido por aquí en alguna ocasión. El número de junio   (el 698) se abre con un ensayo del filósofo del derecho   Bernhard Schlink sobre un asunto bien interesante: la traición o el engaño. ¿En qué consiste?

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Bernhard Schlink dice que la era de las grandes lealtades –y la de las traiciones–   ya ha pasado. Hoy en día, las unas se han difuminado y las otras disipado: eso sirve también para la “traición intelectual” de los sesentayochistas, que han abandonado las ínfulas revolucionarias por la comodidad política. La trayectoria de Enzensberger, por ejemplo, se puede leer como una traición y como un signo  de   independencia intelectual. “En la era post-psicoanalítica”, añade   Schlink, “lealtad a uno mismo es  lealtad a la propia naturaleza dañada, […] a la propia incapacidad  de adherirse a algo, es decir, a todo que hace que uno sea lo que  es”.  Por ejemplo: las feroces reacciones que siguieron a las revelaciones de los   antiguos informantes  de la RDA, “se reciben con un alto grado de irritación,   irritación porque no caben en nuestro tiempo, irritación porque en nuestra era carecemos de   profundidad, de fuerza y de convicción”.   

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Al texto de entrada le sigue otro de Martin Kloke, autor de un volumen titulado Israel und die deutsche Linke. Zur Geschichte eines schwierigen Verhältnisses [Israel y la izquierda alemana. La historia de una relación difícil, 1994). El tema en esta ocasión es parecido, pues trata de “Das zionistische Staatsgebilde als Brückenkopf des Imperialismus“ (algo así como  “El estado sionista como trampolín del imperalismo“) y el subtítulo retoma la idea de que fue hace cuarenta años cuando la izquierda alemana se tornó antiisraelí.   Para Kloke, inicialmente los alemanes se mostraron indignados con los acuerdos suscritos por los países árabes, acuerdos que pretendían lanzar a los judíos al mar, pero esa posición cambió a raíz de la Guerra de los Seis Días, cuando la mayoría empezó a criticar la política israelí. En un momento en el que la izquierda tenía como bandera los procesos de liberación del Tercer Mundo, Israel pasó a estar alineada junto a los USA como el enemigo por antonomasia de ese proceso, así que a finales de los años sesenta emergió de nuevo el antisionismo.            

Kloke recuerda  en ese sentido el atentado frustrado contra el centro comunitario de una sinagoga berlinesa, ocurrido a principios de  noviembre de 1969, una fecha sintomática, pues   31 años antes  los nazis habían organizado la famosa Kristall-nacht. En efecto, Dieter Kunzelmann, un antiguo miembro de  la Internacional Situacionista,   fue el promotor de éste y otros falsos atentados. Es sabido que  el grupo de Kunzelmann había recibido una bomba defectuosa, pero el simple hecho de tenerla provocó un gran revuelo mediático, que es lo que  Kunzelmann,   lector habitual del   periodico derechista Bild, más deseaba. 

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De eso trata, por ejemplo, Die Bombe im jüdischen Gemeindehaus (La bomba en la sede de la comunidad judía, 2005), del historiador Wolfgang Kraushaar, donde señala la existencia de vínculos entre el antifascismo y el antisemitismo, algo que se vehicularía a través de la oposición al Estado de Israel. Como se ha dicho, el debate sobre el ’68 entroncaría por esa vía con el trauma alemán, el del nazismo y el Holocausto.  

Desde entonces, las cosas no han ido a mejor, sobre todo con la persistente política israelí de asentamientos y colonias.   Para  Kloke, parece evidente que predomina una amalgama de ideas antisemitas y de resentimientos antisionistas. De hecho, una encuesta realizada en 2003 por la Unión Europea puso de relieve que el 65% veían a Israel como “una amenaza para la paz mundial”. Kloke, citando al historiador Dan Diner, concluye  que es necesario combatir ese antisemitismo, para lo cual no sería mala idea hacer como si el conflicto israelo-palestino no existiera; y también es urgente hallar una solución a este enfrentamiento, para lo que no sería descabellado imaginar que no existe el antisemitismo.

 Dígase lo que se diga, es mucho imaginar.

En fin, la revista trae otros contenidos, claro está:

Inhalt

Schlink, Bernhard
Der Verrat
471 - 486
Kloke, Martin
»Das zionistische Staatsgebilde als Brückenkopf des Imperialismus«. Vor vierzig Jahren wurde die neue deutsche Linke antiisraelisch
Beitrag lesen
487 - 497
Zakharine, Dmitri
Deutsch-russische Saunafreundschaften. Über die Genese des Kapitalismus unter Anwesenden
498 - 507
Krugman, Paul
Auf eine Reformation folgt eine Gegenreformation. Über Milton Friedman
508 - 521

Kritik

Heuser, Uwe Jean
Ökonomiekolumne. Ideen, die die Welt bestimmten
Beitrag lesen
522 - 527
Demand, Christian
Ästhetikkolumne. Mehr Licht!
527 - 532
Schulz, Bernhard
Wie das geschehen konnte. Zum Stand der Geschichtsschreibung über das Dritte Reich
533 - 539
Riechelmann, Cord
Historiker des Lebens. Zu Josef H. Reichholfs Naturgeschichte
540 - 544

Marginalien

Crews, Frederick
Gewohnheiten des Herzens, Regeln des Beweisens
545 - 549
Hessing, Jakob
Ödipus und Ungeziefer. Sigmund Freud und Franz Kafka haben ein Vater-Sohn-Problem
549 - 554
Fischer, Jens Malte
Nimmundlies (XV). Karl Kraus: »Dritte Walpurgisnacht«
554 - 559

Ideas and Italia and USA09 May 2007 11:16 am

Andrew Arato

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En conexión con el texto sobre la paranoia americana, les presento hoy a Andrew Arato, profesor de teoría política en la New School de Nueva York. Entre nosotros quizá no sea muy conocido, pero tampoco se puede afirmar lo contrario. Se han publicado artículos suyos en revistas tales como La Política (1998) e Isegoría (1996) y se puede leer su obra fundamental sobre el concepto de sociedad civil (Jean Cohen y Andrew Arato, Sociedad civil y teoría política, FCE, México, 2000). En ese sentido, Arato   considera  la sociedad civil como el espacio de profundización   de la democracia, por lo que     debe ampliarse reduciendo las funciones burocratizadas del Estado y estructurando nuevas áreas de vida social en forma de organizaciones de participación voluntaria. De ahí que haya sido muy leído entre los impulsores y defensores de los nuevos movimientos sociales como plataformas   críticas frente a  las políticas y la acción del Estado. Ahora bien, como se ha destacado, en esta lectura habermasiana hay cierta ambigüedad frente al hecho de la desigualdad económica, frente a   la relación entre esa sociedad y la economía.   

Pero no traemos hoy aquí a Arato por estos asuntos, sino por sus reflexiones sobre Irak (The Occupation of Iraq and the Difficult Transition from Dictatorship)  y porque eso nos permite introducir una interesante publicación italiana titulada Una Città: mensile di interviste. Pues bien, una de sus últimas entrevistas es a Arato y versa sobre el asunto de la guerra iraquí. Les hago un resumen.

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¿Cómo interpretar lo que está sucediendo en Irak?  (…) Desde el punto de vista político, el problema principal de los Estados Unidos es que incluso cuando   se hacen cosas justas,   se hacen tan   tarde que no consiguen sus propósitos.  Sería bien distinto si se hubieran hecho a su debido tiempo. Si, por ejemplo, se hubiera intentado   construir antes una alianza regional con otros países, como Arabia Saudita e Irán, habría sido una elección muy inteligente e importante, incluso con vistas a la cuestión israelo-palestina. Pero ahora que el conflicto entre sunis y chiís se ha agravado, convirtiéndose en parte del conflicto entre Arabia Saudita e Irán, es demasiado tarde. Así pues, en un momento en el que sería conveniente intentar negociar, nos encontramos con una guerrilla que ninguno de los   países   parece  en condiciones de detener.  Es   cierto que Arabia Saudita tuvo su  responsabilidad  en el inicio de  este conflicto,     armando a los grupos fundamentalistas sunís en esta última fase y en la anterior, haciendolo por razones de autodefensa, pero  ¿cómo detener el fundamentalismo paquistaní, las células de Al Qaeda en Mesopotamia y todos estos grupos armados excéntricos, unidos por una la ideología pero sin una única organización? 

¿Qué entiende usted al decir que se hacen cosas justas en el momento equivocado?   No quiero decir que todo   todas las elecciones justas se hayan realizado en el momento erróneo, pero visto desde sus  efectos parece   un desprovisto: se nos moviliza regularmente a posteriori, sobre la base de los errores cometidos, para ponerles remedio. Pero éste es el comportamiento típico de un niño, no el modo en el que debería actuar un Gobierno. Una actitud responsable significa   prever los problemas. Y era posible. Mucho se había escrito con con anterioridad sobre lo que  habría sido necesario hacer: preparar una estrategia   en relación con los sunís y en general con los países de la región (…). Estas cosas no se hicieron entonces, y ahora es tarde para intentar recuperarse.  (…) La situación parece irremediablemente  comprometida. No digo que Irak esté perdido: ese pueblo   tiene las energías necesarias para retomar su rumbo  sobre nuevas bases, con un nuevo     árbitro. Ciertamente, la ocupación  americana ha fallado. 

¿Hay aún una salida estratégica posible?  

Es necesario salir y cuanto más pronto mejor.  Ciertamente, no podemos   dejar el país en la improvisación, pero en cualquier caso nos debemos ir. Será lo mejor para los iraquíes,    incluso para los americanos. Obviamente no para estos estrategas de nuestra administración para los cuales la retirada equivale a admitir un error de campeonato. Asumir la conciencia de una derrota implicará un cambio significativo, una nueva idea de internacionalismo, una nueva actitud hacia el mundo entero, un adiós al sueño de la hegemonía. En resumen, será un golpe duro: lo saben incluso   los demócratas  y son conscientes de  que la retirada de las tropas es una elección muy dolorosa. Pero, atención, es una decisión muy difícil para la élite, no para la población: los americanos no tienen ningún interés en el Imperio, de modo que no harán una tragedia de ello. Para una parte de la clase dirigente y los ideólogos   será, por el contrario, un verdadero choque al tener que reconsiderar el papel de su País en el mundo. Pero no hay alternativa. No solamente, la retirada será seguramente más dramática que la de Vietnam, porque entonces los Estados Unidos hicieron marcha atrás ante los chinos, ante la Unión Soviética. Se hizo con vistas a un sistema de grandes potencias, y de algún modo aquella derrota formaba parte del juego, era  aceptable. Pero, ¿qué ocurre ahora? Hoy   la retirada lo es  ante un conflicto de fuerzas desiguales y  descentralizado: una enorme pérdida de    prestigio, un deshonor para América. El mensaje que se envía del mundo es que la gran ventaja, la enorme superioridad militar y tecnológica de los Estados Unidos, ya no cuenta para nada; que ser una superpotencia no significa nada, que pueden ser batidos   en un conflicto asimétrico y que eso puede producirse en cualquier parte. Porque precisamente los enemigos   no están ya en la Unión Soviética o China, sino más bien en la guerrilla en Irak, un enemigo  que no combate como los Estados Unidos. Además, nuestro enemigo es cada vez más hábil. (…)  Los viejos métodos del imperio, las grandes masacres, no son posibles hoy, y en consecuencia nunca conseguiremos superarlos. En resumen, ya no hay   superpotencias en el mundo. (…) 

Ha habido miles de muertos.  ¿Cómo ha reaccionado la población americana?  

Como dije, al pueblo americano no le importa  el mito de la gran potencia que abandera victorias por todo el mundo. Hablamos de una población cada vez más preocupada por su seguridad, por poder llevar una vida decente, con un sistema sanitario decente. Esto es lo que quieren, no combatir en guerras… La gente empieza a odiar todo esto. (…)  En resumen, la gente sabe que está  pagando un precio muy alto y probablemente para nada. Todo esto pesa mucho sobre la opinión pública. (…)  En   próximos meses, podemos imaginar dos escenarios: o la nueva estrategia no funciona, y los demócratas se refuerzan y consiguen retirar los fondos para la guerra (lo pueden hacer sin la firma del presidente,   simplemente no aprobando el presupuesto y esto lo puede  hacer incluso una de las dos Cámaras), o la nueva estrategia funciona, y entonces veremos los resultados en las elecciones presidenciales. En cualquier caso es cuestión de poco tiempo. Si va mal, en  tres o  cuatro meses   habrá realmente un desastre y se retirarán los fondos.  

Sobre la marcha de la guerra se juega el destino se los candidatos a la Presidencia…

En efecto.  Si las nuevas estrategias  no dan resultado, eso será desastroso para todo el Partido Republicano (…). Si la guerra se alarga hasta las elecciones del 2008, la ventaja para los demócratas podría ser realmente enorme. Sin embargo, si el Congreso comienza a recortar   fondos para la guerra, esto favorecerá a los candidatos demócratas más radicales, como Obama y Edwards, a diferencia  de Hillary Clinton, que se presentó como demasiado pro guerra como  para de extraer   beneficios de esa configuración política; podría aún formar parte de ella, pero no en absoluto   liberarla (…) Si la estrategia de “salir” no funciona, o empeora las cosas, Hillary puede decir adiós a su veleidad presidencial. Por otro lado, como quedó de manifiesto  en la batalla entre McCain y Giuliani. McCain promovía el aumento de   tropas y hoy ha sido superado por Giuliani y, aunque es un candidato atípico para el Partido Republicano,   ahora va en cabeza. (…)  La verdad es que Giuliani es casi liberal, según  las normas americanas, y en consecuencia sería un candidato extraño para los republicanos. (…)  

Pero puede haber  sorpresas…  

Teóricamente sí, pero son pocos los que tienen   oportunidad de llegar a la Presidencia.   Para hacerlo necesitan  mucho dinero; la campaña electoral es increíblemente costosa en América, (…)  En cualquier caso, en el bando republicano son básicamente   tres: McCain, Giuliani y Romney, de los otros nombres nos podemos olvidar tranquilamente. Entre los demócratas, los que tienen alguna oportunidad, por   razones muy diferentes, son  Hillary Clinton, Edwards y Obama. Hillary Clinton tiene la organización, Edwards   el programa, un programa para muchos populista, y Obama tiene el carisma y la inteligencia; tres perfiles muy diferentes. El sentido común dice que vencerá quien tiene la organización. Hillary   tiene incluso el dinero, y además cuenta con  la ingeniería política de Clinton, que tiene un talento político excepcional en este campo, algo de lo que ella también está dotada. Éste es la ventaja de Hillary, que, sin embargo, como dije, tiene el problema de la guerra; si no tuviera el voto negativo de la guerra habría sido invulnerable. Tiene   otro problema, una clase de negatividad, que a muchos no agrada, lo que llamaríamos el  “woman factor”. Segolene tiene el mismo problema… 

¿Qué debemos esperar  con relación a Irán?  

En los Estados Unidos hay aún componentes favorables a una guerra y algunos europeos son suficientemente  estúpidos como para dar su apoyo. Francamente es difícil captar la estrategia de Blair y cuál será su plan sobre irán. Si piensa   encontrarse con una reedición de las Malvinas, es que no se entera de nada.  . La verdad es que los americanos son incapaces de llevar una guerra terrestre. Como máximo podrían   bombardear…  (…)  Si, en efecto, los Estados Unidos aumentan las presiones sobre  Irán no harán más que  reforzar los elementos más radicales del país. Creo que se  debe cambiar radicalmente el enfoque y aceptar   negociar. Son necesarios compromisos regionales,  un nuevo equilibrio. Irán no es   un país fundamentalista y es   capaz de negociar. Paradójicamente hoy son los Estados Unidos los que se han convertido en  un país de fundamentalistas.   Éste es el problema: ven enemigos por doquier y no aceptan ninguna negociación… Irán, para no proseguir su plan nuclear, exige  poder estar tranquilo con respecto a  Israel. Israel tiene la bomba e Irán teme que se dirija  contra ellos. Y, en consecuencia, quieren garantías de que no será usada. Tal garantía sólo pueden ofrecerla los Estados Unidos. (…) Hay otra consideración que debemos hacer. Irán prosigue con su plan porque, visto lo ocurrido en Irak, la lección que han aprendido es que  -si te atacan detodos modos–  lo mejor es armase. Se ha atacado a Saddam y no tenía   armas nucleares. Corea las tenía y no fue atacada. En resumen, sea como fuere, tenerlas   es definitivamente mejor que no tenerlas. La alternativa es la negociación y el acuerdo  internacional y creo que Irán estaría dispuesto a ir por ese camino, porque ya no es el país de Khomeini, hoy es un lugar diverso…  

Suecia and Ideas06 May 2007 07:26 pm

Revista de prensa

El cartero virtual me remitió hace semanas el último número de la revista Ord & Bild (”Mundo e Imagen”), una publicación de larguísima tradición, ya que empezó su andadura allá por el año   1892. Su historia, pues, es amplia y está repleta de episodios bien significativos, como su tenaz lucha contra el nazismo. Asimismo, se trata de órgano de pensamiento radical e independiente que da cabida a textos variopintos sobre temas culturales, ya sean de corte filosófico o político, literario o artístico. Un poco de todo.  No obstante, visto desde este sillón, su principal defecto es que es sueca y que, además, está escrita en el idioma materno de aquellos naturales, cosa a la que nada tengo que oponer, antes al contrario. Ahora bien, dada esa peculiaridad,  no debe extrañar que, por lo común, apenas repare en su contenido. En esta ocasión, no obstante, el título me ha causado cierta inquietud: Paranoia 

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Les confesaré un pequeño secreto. Cuando me echo a la vista un texto en lengua ignota siento una atracción fatal, siempre me queda la impresión de que allí se esconde algo de un interés inusitado, algo que no puedo atrapar, que se me escapa irremediablemente.  Por supuesto,  acabo suponiendo que su contenido es superior al de cualquier otro escrito que pueda leer. Y si, además, lleva el rótulo de Paranoia, entonces, qué les voy a contar, el ansia me devora. Por desgracia, ahí queda la cosa y no hay manera de atravesar la barrera idiomática. ¿Qué puedo decirles, pues?  

Por ejemplo, que hay un texto de Mattias Gardell, profesor de historia de la religión en la  Uppsala University, sobre la sociedad fóbica (”Det fobiska samhället”). Ésta no es otra que la americana (por si andaban despistados). Al parecer, el académico  nórdico se propone identificar en este texto algunas de las razones  por las que los musulmanes están tan expuestos en la América de hoy: los USA estarían contaminados de religión, sintiéndose como se sienten un país elegido por Dios y amenazado constantemente por enemigos externos e internos. Esta idea paranoica (con su derivación  conspirativa), la de una nación que siempre es el objetivo  de unos adversarios malvados,   es crucial para entender la reacción de la administración americana frente al 11-S. De ese modo, el Islam y los musulmanes habrían venido a ocupar el lugar   previamente desempeñado por los jacobinos, los católicos, los judíos y los comunistas.

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Bien, seguro que el texto de Gardell da para más, pero ya saben que un abstract sólo permite profundizar en lo obvio. Por completar,  añadiré que  Gardell está especializado en el estudio del extremismo religioso, así como en el denominado racismo religioso (en grupos tales como el Ku Klux Klan y la Nation of Islam) y que la Duke University Press le ha publicado un par de libros en inglés: In the Name of Elijah Mohammed: Louis Farrakhan and The Nation of Islam (1996); y Gods of the Blood: The Pagan Revival and White Separatism (2003).

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